Questions fréquentes

Les questions qu'on nous pose avant de confier un diagnostic. Si la vôtre n'y est pas, écrivez-nous : nous répondons sous 24 heures.

Le diagnostic

En quoi consiste le diagnostic de 3 semaines ?

Une analyse terrain, pas un rapport générique. Semaine 1 : cadrage, marché cible, obstacles réglementaires. Semaine 2 : contacts directs avec les fournisseurs, entrepôts, transitaires et autorités — les chiffres sont vérifiés sur place. Semaine 3 : rapport complet, contacts qualifiés, matrice de risques et plan d'action. Six leviers sont coordonnés par un interlocuteur unique : diagnostic, fournisseurs et partenaires, logistique et transport, entreposage, conformité, coordination locale.

Que recevez-vous exactement à la fin ?

Trois livrables concrets : une fourchette de coûts vérifiée (et non estimée), un carnet de contacts qualifiés (fournisseurs, entrepôts, transitaires, distributeurs) prêts à être utilisés, et une matrice de risques hiérarchisée avec des recommandations actionnables, complétée par un plan d'action jalonné. Vous suivez aussi l'avancement dans un tableau de bord partagé, phase par phase.

Qu'est-ce que le diagnostic express d'une semaine ?

Un format court pour un périmètre réduit : un produit, une province, une chaîne logistique. Il donne une fourchette validée, les premières vérifications de conformité et des contacts pressentis. Si votre projet comporte plusieurs produits, plusieurs provinces ou un dossier réglementaire lourd, le format de 3 semaines est le bon — nous vous dirons lequel des deux correspond à votre cas lors de l'échange de 20 minutes.

Combien ça coûte ?

Nous ne publions pas de tarif standard, parce que deux projets agroalimentaires ne demandent jamais le même travail : nombre de catégories de produits, nombre de provinces visées, produits sous gestion de l'offre ou non, besoin d'un dossier ACIA complet ou non. Après l'échange de 20 minutes, vous recevez un prix ferme par écrit sous 48 heures, sans engagement de votre part. Les deux outils du site (calculateur et simulateur) sont gratuits et vous donnent déjà un ordre de grandeur avant tout échange.

Comment se passe le paiement ?

50 % à la commande, 50 % à la livraison du rapport. Aucun frais ne s'ajoute sans votre accord écrit.

Les déplacements sont-ils inclus ?

Les déplacements au Canada font l'objet d'un forfait annoncé dans la proposition écrite, avant tout engagement. Vous savez donc exactement ce que vous payez, et rien ne s'ajoute en cours de route sans votre accord.

De quoi avez-vous besoin de ma part pour commencer ?

Trois choses suffisent pour démarrer : vos fiches produit (composition, format, prix de départ), vos volumes envisagés et vos certifications (bio, IFS, BRC, halal…). Le reste — fournisseurs, entrepôts, transporteurs, délais réels — c'est notre travail de terrain.

Faut-il déjà exporter pour travailler avec vous ?

Non. Nous accompagnons aussi bien une entreprise qui vend dans son pays et veut ouvrir le marché canadien qu'une entreprise qui expédie déjà au Canada et veut structurer ses coûts. Nous travaillons avec des PME agroalimentaires d'où qu'elles viennent.

Qui fait le travail, et dans quelle langue ?

Un interlocuteur unique, celui qui pilote le dossier de bout en bout : Coordilis est né de l'expérience d'un entrepreneur qui a monté son entreprise de torréfaction de A à Z et coordonné des projets d'import-export et d'implantation B2B. Les échanges et les livrables se font en français ou en anglais.

Le marché et la réglementation canadienne

Qu'est-ce que l'ACIA, et pourquoi est-ce incontournable ?

L'ACIA (Agence canadienne d'inspection des aliments, « CFIA » en anglais) encadre l'importation des aliments au Canada. Concrètement : l'importateur doit détenir une licence au titre du Règlement sur la salubrité des aliments au Canada, déclarer ses importations, tenir des contrôles préventifs documentés, et certains produits exigent en plus un permis d'importation. C'est le poste qui fait échouer le plus de projets mal préparés — et c'est pour cela qu'il figure au cœur du diagnostic.

L'étiquetage bilingue est-il obligatoire ?

Oui pour les aliments préemballés destinés au consommateur : les mentions obligatoires doivent figurer en français et en anglais, avec les formats réglementaires (liste d'ingrédients, allergènes, tableau de valeur nutritive, origine, quantité nette). L'audit des recettes et de l'étiquetage fait partie du diagnostic.

Mon produit est-il visé par des droits de douane ? Le CETA suffit-il ?

Pas toujours, et c'est le piège le plus coûteux. Le CETA réduit ou élimine les droits pour les produits qui respectent les règles d'origine, mais il ne règle pas les produits sous gestion de l'offre : laitier, fromage, volaille, œufs. Pour le fromage, l'accès CETA passe par un contingent d'environ 18 500 tonnes ; au-delà, les droits hors contingent sont de l'ordre de 245 %. Nos simulateurs affichent une fourchette indicative et signalent explicitement ce cas de figure : le diagnostic établit le classement tarifaire réel de votre produit, ligne par ligne.

Faut-il créer une entreprise au Canada ?

Ce n'est pas toujours nécessaire : on peut importer en tant que tel et travailler avec un distributeur, ou créer une entité canadienne. Le choix dépend de votre structure fiscale, de votre exposition et de votre horizon. Le diagnostic chiffre les deux chemins et les coordonne avec un fiscaliste et un juriste canadiens — nous ne donnons ni conseil juridique ni conseil fiscal.

Peut-on vendre partout au Canada ?

Le marché est canadien, mais la mise en marché est largement provinciale. Les boissons alcoolisées passent par les sociétés d'État (SAQ au Québec, LCBO en Ontario, etc.), les chaînes d'épicerie négocient région par région, et les exigences d'entreposage varient. C'est pourquoi le diagnostic commence par une province cible, puis étend.

Combien de temps entre le diagnostic et la première vente ?

Cela dépend surtout de deux facteurs : le temps d'obtention des autorisations (licence, permis, étiquetage) et la décision de référencement d'un distributeur ou d'une bannière. Plutôt que d'avancer un délai moyen qui ne vaudrait pas pour votre produit, le diagnostic vous donne les jalons réels de votre cas, avec les dates critiques et les points de blocage identifiés.

Le calculateur et le simulateur

D'où viennent les chiffres du simulateur ?

De trois sources, toutes affichées sous les graphiques : vos hypothèses (volumes, fret, loyers, salaires saisis), des statistiques publiques pour les indices provinciaux (Statistique Canada 14-10-0064-01, secteur fabrication, moyenne 2024-2025) et des rapports de courtiers pour les loyers d'entrepôt (CBRE T2 2026, loyer net demandé, base Grand Montréal). La ligne « Hypothèses » liste aussi les valeurs fixes du modèle, y compris celles qui sont souvent cachées ailleurs.

Que veulent dire P10, P50 et P90 ?

Ce sont les percentiles de 10 000 simulations : dans 8 cas sur 10, votre coût sur 12 mois tombe entre P10 et P90 ; P50 est la médiane. Ce n'est pas un chiffre unique, c'est une distribution — parce qu'un coût d'implantation n'a pas de valeur certaine avant d'être vérifié sur le terrain.

Le simulateur remplace-t-il le diagnostic ?

Non, et il ne prétend pas le faire. Le simulateur répond à « combien, en gros ? » à partir de valeurs publiques et de vos hypothèses. Le diagnostic répond à « avec qui, comment, et à quel prix exact ? » : prix négociés de vos fournisseurs, entrepôts réellement disponibles, permis réellement exigés, matrice de risques. L'un prépare l'autre.

Et si le diagnostic contredit le simulateur ?

C'est le but. Le simulateur travaille sur des valeurs de départ ; le terrain donne les vrais prix, les vrais délais et les vrais obstacles. Le rapport indique les écarts constatés par rapport aux hypothèses de départ, poste par poste. Un outil qui annonce toujours le même résultat ne sert à rien.

Vos données

Que faites-vous de mes données dans le simulateur ?

Vos simulations et vos coûts réels restent privés. Ils ne sont utilisés pour des comparaisons sectorielles qu'anonymisés et regroupés, et seulement si vous avez coché la case de consentement, à partir de 10 projets dans un segment. Nous ne vendons pas vos renseignements et ne les partageons qu'avec les prestataires techniques nécessaires au service. Vous pouvez demander leur suppression à tout moment, conformément à la Loi 25 (politique de confidentialité).

Mes informations de projet restent-elles confidentielles ?

Oui. Vos documents, vos prix et vos volumes ne sont transmis à aucun tiers — y compris aux fournisseurs que nous contactons pour vous — sans votre accord écrit. Le périmètre de ce que nous pouvons partager, et avec qui, est fixé avec vous au moment du cadrage.

Une question qui n'est pas ici ?

Écrivez-nous à [email protected] ou demandez un échange de 20 minutes : c'est le format le plus rapide pour savoir si un diagnostic est pertinent pour votre projet. Et si vous voulez d'abord situer votre projet, le calculateur et le simulateur sont gratuits.